Sport et big data

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Au pays d’Elizabeth (so british) Leicester est devenu champion. Vous allez au mieux hausser les épaules, au pire regarder le titre du blog pour vous assurer que vous ne lisez pas l’Équipe. Non, non, rassurez-vous, le blog n’a pas modifié son centre d’intérêt.

Source.

Récemment, un article intéressant a attiré mon attention.

Il explique le succès de cette équipe qui l’an dernier a évité de justesse la relégation, par des facteurs extra-sportifs. Lesquels ?

Le Big Data. Oui, à toutes les sauces, y compris sportive maintenant.

Plusieurs éléments ont été concernés. Le recrutement puisque le recruteur du club, avait énormément investit dans le suivi des joueurs via les outils informatiques apprenons-nous. De fait, dans un article du Monde, il est dit que le recruteur, Steve Walsh, ancien professeur de sport a beaucoup ­investi dans l’informatique faute de budget suffisant pour faire venir des stars. Dan Altman explique comment faire : « Désormais, même les ­ligues secondaires rassemblent les informations statistiques des joueurs. On peut ensuite utiliser des algorithmes afin d’identifier les joueurs qu’on cherche. Cela permet d’étendre son filet de façon beaucoup plus large. » L’investissement algorithmique semble bon puisque, selon lui, 200 000 euros d’investissement dans les algorithmes sont l’équivalent d’un budget de 10 millions d’euros en achat de joueurs.

La tactique ensuite. Dan Altman explique tout simplement que The more Leicester pass, the less Leicester score. Le football serait-il (lui aussi) un art simple et tout d’exécution ? Dit autrement : ce que Dan Altman a trouvé est véritablement fascinant. Tout d’abord, les hommes de Claudio Ranieri se sont créés beaucoup plus de chances de marquer quand leur mouvement d’attaque a été le plus direct vers les buts adverses, donc en limitant les passes. Et quand ils ont joué dans un style plus mesuré, comme le fait Arsenal ou Manchester City, avec plus de passes, leur chance de marquer devenait alors beaucoup plus faible que les autres équipes du championnat d’Angleterre.

Bien, voilà une application du Big Data qui fait furieusement penser à une précédente, dans un sport pratiqué outre-atlantique, et à une époque où le Big Data n’existait même pas :

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