Détente

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Étant récemment tombé sur un article intéressant, je voudrais vous en faire profiter un peu, car ce sont les vacances, et nous n’allons pas nous laisser dominer par le Calife, quand bien même il poursuit sa campagne terroriste.

Résilience donc.

Et humour.

Source.

Bon, l’article en question mentionne le code nécessaire à Apollo XI  pour aller sur la lune.

Le code en lui-même n’est pas mentionné, mais les commentaires qui y sont ajoutés, oui. C’est ainsi qu’on apprend qu’un morceau d’œuvre de Shakespeare a fait le voyage de la terre à la lune (Henri VI, acte 2, sc 4). Au fait, est-ce un hasard que la somme des numéros de l’acte et de la scène soit égale au numéro d’ordre dudit Henri ?

De même, une allusion au Black Power est allée sur la lune…

Et la taille des volumes contenant le code imprimé est quasiment égale à celle de Margaret Hamilton.

On y apprend aussi (mais cela n’est étonnamment pas souligné par le rédacteur), que le responsable du code était une responsable : Margaret Hamilton née en 1938.

Wikipedia nous apprend que Trois minutes avant que le module lunaire Apollo atteigne la surface de la Lune, des alarmes informatiques répétées se déclenchent. Elles signalent que l’ordinateur AGC est saturé. Grâce à l’architecture du logiciel attribuant des priorités aux programmes, l’ordinateur réussit néanmoins à mener sa mission principale consistant à poser le module lunaire sur la Lune. Le logiciel était conçu en utilisant des exécutions asynchrones de telle manière que les tâches ayant la plus haute priorité (essentielles à l’atterrissage) puissent interrompre des tâches moins prioritaires. L’analyse de l’incident effectuée après la mission l’avait attribué à une erreur de l’équipage qui aurait laissé le radar fonctionner dans cette phase de vol saturant les capacités de calcul limitées de l’AGC. Une nouvelle analyse réalisée en 2005 a conclu qu’il s’agissait d’une erreur dans la conception matérielle du radar qui continuait à envoyer des informations à l’ordinateur alors qu’il avait été mis en veille par l’équipage. et cite ensuite l’analyse de l’incident par Margaret Hamilton :

« Suite à une erreur dans le manuel décrivant la checklist, le bouton d’arrêt du radar de rendez-vous a été placé dans la mauvaise position. Ce qui a provoqué l’envoi de mauvais signaux à l’ordinateur. Il était ainsi demandé à l’ordinateur de réaliser tous les tâches liés à l’atterrissage tout en recevant une charge supplémentaire qui utilisaient plus de 15 % du temps de traitement. L’ordinateur (ou plutôt son logiciel) a été assez intelligent pour reconnaître qu’on lui demandait d’effectuer plus de tâches qu’il ne devait en accomplir. Il a lancé une alarme qui indiquait aux astronautes « J’ai trop de tâches à effectuer par rapport à ce que je suis en mesure de réaliser et je vais continuer en n’effectuant que les tâches les plus importantes », c’est à dire celles associée à l’atterrissage. En fait, l’ordinateur était programmé pour faire mieux que simplement identifier une situation d’erreur. Des programmes de récupération avait été incorporés dans le logiciel qui permettaient d’éliminer les tâches ayant les priorités plus faibles et d’exécuter les plus importantes. Si l’ordinateur n’avait pas reconnu le problème et entrepris ces actions de récupérations, je doute qu’Apollo 11 aurait réussi son atterrissage sur la Lune comme il l’a fait. »

Il est possible de consulter un autre article sur Hamilton, en vo cette fois :

For Hamilton, programming meant punching holes in stacks of punch cards, which would be processed overnight in batches on a giant Honeywell mainframe computer that simulated the Apollo lander’s work.

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