Faiblesse des trains

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Le train est un moyen de transport écologique et commode, principalement lorsqu’il ne tombe pas en panne ou que les cheminots ne font pas grève, ce dernier point étant, semble-t-il bien gaulois.

Foin de management aujourd’hui, nous allons parler de trains, non pas de ceux qui n’arrivent pas à l’heure, c’est d’une banalité phénoménale, mais plutôt de ceux qui ne partent pas du tout ou qui s’arrêtent en pleine voie, c’est plus original.

Les explications peuvent être très variables, comme l’indique le tweet (réel) ci-dessus.

Parfois, c’est (un peu) plus grave.

Les Australiens résidant à Melbourne et à proximité en on fait récemment les frais. Cette fois, pas de faux semblants, pas d’explication alambiquée, puisqu’il a été dit Train conductors forced to bring entire Melbourne railway system to a complete stop after their screens went BLANK – sending peak-hour into chaos. On le voit donc, une panne informatique qui est arrivée juste pendant les heures de pointe.

Effet collatéral, The computer fault forced trains to a halt between stations, leaving hoards of passengers stranded with no way off. Imaginons donc des trains arrêtés en pleine voie avec les passagers à bord ne pouvant en sortir. Plutôt gênant.

Pourtant, ce système de gestion avait coûté 88 millions de dollars australiens et subi plusieurs reports de mise en œuvre. Malgré cela, it was ‘absolute chaos’ in the Victorian capital city… Ce qui a fait les affaires d’Uber qui a augmenté ses tarifs en conséquence : One man reported his $60 fare cost him more than $200 on Thursday evening due to the high demand. Ah, s’ils avaient eu des bus M…

L’exploitant a cependant décidé de rembourser les victimes de ce « désagrément ».

Il semble ne toujours pas y avoir d’explication à ce problème, rien n’étant indiqué sur la page twitter de l’exploitant.

Rassurons-nous, cela est aussi possible chez nous, cette image date de 2016, et il n’était pas aussi tôt que les heures affichées pourraient le faire croire.

Finalement, la question qui se pose est très simple : comment faire lorsqu’une panne informatique majeure (pas besoin de parler de cyberattaque) interrompt un service ?

Si aucune solution de secours n’a été prévue, et bien nous fonçons droit dans le chaos. Melbourne l’a rappelé, il n’est hélas pas certain que tout le monde en soit conscient.

Et parfois, la réalité est plus forte que la fiction, des pannes toutes bêtes arrêtent aussi la circulation. Les voyageurs du TGV n°8067 ont dû prendre leur mal en patience pendant près de 9h, hier soir. Dimanche soir un train à grande vitesse a pris 8h43 pour relier la gare de Paris-Montparnasse à celle de Rennes, au lieu des deux heures de trajet depuis début juillet. Le train a été victime d’une panne d’alimentation électrique provoquant son immobilisation sur les voies, à proximité du Mans, de 18h20 à 23h45. « La panne est survenue au mauvais endroit, là où les voies bifurquent », a expliqué à Ouest France Thierry Chaplais, de la direction régionale Bretagne de la SNCF. « La seule solution consistait à envoyer une locomotive pour remorquer la rame jusqu’au Mans et activer une cellule de crise », a-t-il ajouté. Il serait alors ironique d’actualiser, selon les événements calamiteux, les infographies attrayantes .

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